La NADH déshydrogénase de type II
Une enzyme respiratoire dont les bactéries ont besoin et pas nous, et donc une cible possible pour des antibiotiques.
La NADH déshydrogénase de type II (NDH-2) alimente en électrons la chaîne respiratoire de nombreuses bactéries, dont des pathogènes, mais les humains et les autres mammifères n’en ont pas. Cela en fait une cible prometteuse pour de nouveaux antibiotiques. Avec les groupes de Greg Cook et de Yoshio Nakatani en Nouvelle-Zélande et celui de Judy Hirst à Cambridge, les structures de Caldalkalibacillus thermarum, avec la cinétique et la mutagenèse, ont montré que l’enzyme prend en charge ses deux substrats sur des sites séparés, ce qui a tranché des années de résultats contradictoires sur son fonctionnement (article).
Les cristaux étaient petits, diffractaient faiblement et souffraient des dommages d’irradiation. Obtenir un jeu de données utilisable a demandé de collecter avec un faisceau microfocalisé sur des dizaines de cristaux, puis de choisir les meilleurs secteurs de données à fusionner.
- Entrée PDB
- 5KMR sur PDBe (aussi sur RCSB PDB)
- Mise en ligne
- 2017-01-25
- Résolution
- 3 Å
- Article
- The mechanism of catalysis by type-II NADH:quinone oxidoreductases. (Sci Rep, 2017)
- Plus
- Détails techniques, liens et densité électronique
Images et vidéo rendues avec UCSF ChimeraX ; la vue 3D est PDBe Mol*.